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malbouffe

La malbouffe : un frein au développement des adolescents
partager sur Google+ partager sur Twitter partager sur Facebook   Publié le 03-06-2021

Qu’il s’agisse de produits de fast-food, de boissons sucrées, de snacks hyper transformés, … ces aliments sont bien trop riches en sucres et en graisses.

Le terme « malbouffe » est l'équivalent de l'anglais « junk food », qui se traduit par « déchet », « camelote » ou encore « ordure ». Par cette traduction, le côté néfaste de cette alimentation apparaît évident et permet de comprendre ses conséquences dangereuses pour le développement et la santé des adolescents.

La consommation de tels produits n'est pas motivée que par le goût. En effet, pour se construire, un adolescent a besoin de se différencier de ses parents, y compris au travers de ses choix alimentaires. Le choix d'une alimentation non conventionnelle est donc aussi un moyen de marquer sa différence. Le fait de manger ces produits entre copains, sans respecter les principes familiaux, est aussi un acte social représentatif du besoin de construction et d'identification d'un adolescent.

Une relation de dépendance

Outre des sucres et des graisses en excès, de tels aliments contiennent aussi des additifs qui agissent sur la dopamine, une substance chimique qui sert de neurotransmetteur et qui agit sur la notion de plaisir. On l'appelle aussi « l'hormone du bonheur ».

Une fois que le cerveau enregistre cette notion de plaisir,  il a tendance à vouloir à la retrouver. Cela amène donc une dépendance, telle une drogue. Et plus on consomme de la malbouffe jeune, plus cette relation de dépendance est grande. 

La crise sanitaire et l'isolement qu'elle a généré ont accentué la surconsommation de tels produits, choisis pour combler la solitude et la tristesse ressenties. La stratégie marketing appliquée à ces produits utilise l'émotionnel, et attire d'autant plus en cas d'état de faiblesse mentale.

Un danger pour le cerveau

Si elle fréquente, la malbouffe est à l'origine de cancers, de diabète, d'hypertension ou encore d'un état dépressif (certains additifs envoient des messages d'alerte au cerveau, ce qui peut déclencher un état dépressif). L'obésité engendrée par cette alimentation hypercalorique est la première cause de mortalité dans les pays industrialisés. 

Le sucre et les aliments ultra-transformés peuvent aussi provoquer une inflammation de l'hippocampe, la région cérébrale qui gère l'apprentissage, la mémoire, mais aussi la maîtrise de soi.

Contrer la machine infernale

Face à toutes les conséquences néfastes pour la santé de la malbouffe, il est essentiel reprendre de bonnes habitudes. Il faut commencer petit à petit… Rien ne sert vouloir changer toutes les habitudes en un jour.

  • Privilégier l'eau aux boissons sucrées. Une quantité de 1.5L d'eau par jour est recommandée. 
  • Eviter les produits transformés. Il est plus sain et plus économique de cuisiner soi-même. 

  • Privilégier les fruits et légumes de saison.

  • Pratiquer régulièrement une activité physique.

  • En cas d'ennui, trouver une occupation au lieu d'aller dans le frigo.  

  • En cas de grosse faim, boire un verre d'eau ou consommer des fruits.

Félicitez votre ado sur ses réussites, changer ses habitudes prends du temps. Chaque petit pas est bon à prendre. 

Yuka

Pour apporter un côté technologique, ludique, à la prise de conscience de la composition des aliments de la malbouffe, il y a l'application YUKA. Cette application mobile permet de scanner les produits alimentaires et d'obtenir une information claire sur l'impact du produit sur la santé. Le code couleur indiqué par l'application informe sur l'impact de ce produit sur la santé : excellent, bon, médiocre ou mauvais. Pour chaque produit, il y a une fiche détaillée pour comprendre son évaluation. Lorsqu'un produit est jugé négatif selon les 3 critères analysés (qualité nutritionnelle, présence d'additifs et dimension biologique), une alternative de produit meilleur pour la santé est proposée.