Le saviez-vous ?

Facilitez-vous la vie

avez-vous l'intention de nous envoyer un échantillon de terre pour analyse ? Sachez que nous pouvons vous envoyer préalablement une pochette spécialement conçue pour cela. Il vous suffira ensuite de la glisser dans la boîte aux lettres. Economie de temps, économie de postpac ... Intéressé (e) ? Envoyez-nous un courriel avec votre adresse postale.

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Pour avoir une pelouse sans mousse, sans frais et sans effort ...

  1. Adopter une TONTE HAUTE (minimum 5 à 7 cm). Ce faisant, vous respecterez mieux le mode de croissance* de l'herbe qui pourra éliminer progressivement les espèces concurrentes (adventices, mousses).
  2. Donner à l'herbe des conditions optimales de croissance. Pour détecter les déséquilibres*, une analyse de terre est hautement souhaitable, sauf si vous préférez recourir à l'« automédication » : selon nos dernières statistiques, la mousse apparaît une fois sur cinq sur les pelouses à sols pauvres et acides et une fois sur trois par excès de chaulage avec en surplus, des déséquilibres en potassium ou en magnésium.

Les graminées poussent « par le pied » et en cas de tonte haute, la tondeuse élimine donc les parties âgées de leurs feuilles. Le trèfle, les pissenlits et les autres « mauvaises herbes » poussent par le haut et la tondeuse élimine les parties jeunes. Cela les épuise à la longue car elles doivent mobiliser leurs réserves pour former de nouvelles feuilles. Au contraire, une tonte trop rase apporte la lumière au ras du sol et facilite la régénération des « mauvaises herbes » et la propagation des plantes au port de feuille étalé (pissenlit, plantain, .). Elle fait aussi souffrir l'herbe qui doit sans cesse repousser. Par ailleurs, une herbe plus « haute » fera de l'ombre à la mousse qui en souffrira inévitablement (Néanmoins, pour éviter un feutrage trop important qui pourrait se former au fil des années, une tonte plus rase, de « nettoyage », est à envisager à l'entrée de l'hiver.)

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Pollution du sol

Un travail réalisé en collaboration avec la Faculté des Sciences agronomiques de Gembloux montre une relation entre la mesure du cuivre ou du zinc selon notre méthode d'analyse (moins coûteuse) et la même mesure effectuée suivant la méthode officielle de dosage des éléments-trace métalliques (métaux lourds). De fortes concentrations en cuivre et en zinc peuvent être un indice de pollution du sol par d'autres éléments (cadmium, nickel, plomb, ...). Dans 7 cas sur 10, ce risque de pollution a été confirmé.

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Les jardins potagers : tendance à l’obésité?

Depuis 1985, la Station provinciale d'analyses agricoles répond plus spécifiquement aux interrogations des jardiniers amateurs. Cela représente des milliers d'analyses de terre. Quels renseignements peut-on en tirer?

  • Quatre analyses sur dix révèlent une terre déséquilibrée en potassium, magnésium ou phosphore (trop de ceci, pas assez de cela, ...). Très souvent, un déséquilibre dans le sol fragilise les légumes. Les parasites de toutes sortes qui ne sont jamais très loin, en profitent... et les récoltes s'en ressentent.
  • Trop souvent également, l'amateur recourt à une « automédication » et croit devoir chauler sans précaution ou par précaution. Résultat: un mauvais pH du sol une fois sur trois. Seul un bon pH permet aux plantes d'avoir à leur disposition tous les éléments minéraux dont elles ont besoin.
  • Et dans 40 % des situations, nous observons même des sols sur lesquels les jardiniers amateurs ont épandu BEAUCOUP TROP d'ENGRAIS! C'est un gaspillage d'argent, cela fragilise les plantes et il est beaucoup plus difficile de corriger la situation. Certains potagers ont « reçu » tellement d'engrais (10 à 20 fois de trop) qu'ils ressemblent plutôt à des mines de sel! Pour les légumes, ce n'est plus un jardin potager, c'est devenu un bagne!

Pour éviter cela, une seule solution: faire analyser sa terre ...

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Poireaux : un nouveau ravageur menace !

Depuis quelques années, est apparu en Belgique un nouveau ravageur du nom de Phytomyza gymnostoma. Il s'agit d'une mouche originaire de l'Europe de l'Est. Aujourd'hui, ce ravageur est répandu sur tout le continent et cause de sérieux dégâts dans les cultures d'Allium , notamment chez le poireau.

Les larves de cette mouche minent les tiges qui deviennent molles et sensibles aux infections fongiques et bactériennes. Les pupes sont facilement reconnaissables à leur couleur rouge foncé.

 Pour de plus amples informations, contactez-nous !

 

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jeudi 17 mai 2012
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Rouille grillagée du poirier

Rouille grillagée du poirier, la vigilance est de mise !


29/03/2012

Recommandations pour les semis de maïs en 2012

Comme chaque année, l'Interprovinciale des Services Agricoles  de Wallonie (ISAW) renforcée par les données aimablement fournies par le Centre Indépendant de Promotion Fourragère (CIPF)


24/02/2012

La route du Blanc Bleu Belge

À l'occasion du 20e anniversaire d'Agricharme, la Province de Liège a réédité la brochure relative à la route du Blanc-Bleu Belge.


23/06/2011
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